- Tirée de Gotō egenGotō egen (1252) (Le Compendium des Cinq Lampes) de Daisen Fusai.
Ungan DonjōYunyan Tansheng (780–841), disciple de Yaoshan Weiyan. venait de l’ancien Jianchang[1]. Il suivit une vingtaine d’années HyakujōBaizhang Niepan (n.d.), disciple de Baizhang Huaihai., sans parvenir à l’éveil. Après la mort de HyakujōBaizhang Niepan (n.d.), disciple de Baizhang Huaihai., UnganYunyan Tansheng (780–841), disciple de Yaoshan Weiyan. se fit disciple de YakusanYaoshan Weiyan (745–828), disciple de Shitou Xiqian..
UnganYunyan Tansheng (780–841), disciple de Yaoshan Weiyan. avait pour ami proche son camarade Dōgo EnchiDaowu Yuanzhi (769–835), disciple de Yaoshan Weiyan. – leurs échanges sont largement cités. UnganYunyan Tansheng (780–841), disciple de Yaoshan Weiyan. vécut plus tard sur la montagne UnganYunyan Tansheng (780–841), disciple de Yaoshan Weiyan. à Tanzhou (près de ChōshaChangsha Jingcen (?–868), disciple de Nanquan Puyuan. moderne). Parmi ses héritiers du Dharma se trouvait TōzanDongshan Liangjie (807–869), disciple de Yunyan Tansheng.Un des maîtres tutélaires de la lignée sōtō et auteur de l’Hōkyō zanmai, le fondateur de l’école caodongécole caodong
Une des cinq écoles classique du Chán./sōtō.
- D’où viens-tu ? lui demanda YakusanYaoshan Weiyan (745–828), disciple de Shitou Xiqian..
- De HyakujōBaizhang Niepan (n.d.), disciple de Baizhang Huaihai., répondit UnganYunyan Tansheng (780–841), disciple de Yaoshan Weiyan.
- Que dit HyakujōBaizhang Niepan (n.d.), disciple de Baizhang Huaihai. à ses disciples ?
- Il dit souvent : « J’ai un dicton qui est : “Les cent goûts sont complets.” »
- Quelque chose de salé a un goût salé. Quelque chose de fade a un goût fade. Ce qui n’est ni salé ni fade a un goût normal. Qu’entend-on par l’expression : « Cent goûts sont complets » ?
UnganYunyan Tansheng (780–841), disciple de Yaoshan Weiyan. ne sut pas répondre.
-
Qu’a dit HyakujōBaizhang Niepan (n.d.), disciple de Baizhang Huaihai. sur la vie et la mort sous nos yeux ?
-
Il a dit qu’il n’y a ni vie ni mort sous nos yeux.
-
Combien de temps es-tu resté chez HyakujōBaizhang Niepan (n.d.), disciple de Baizhang Huaihai. ?
-
Vingt ans.
-
Tu as passé vingt ans avec HyakujōBaizhang Niepan (n.d.), disciple de Baizhang Huaihai., mais tu ne t’es pas encore débarrassé de tes manières de rustre.
Un jour, alors que UnganYunyan Tansheng (780–841), disciple de Yaoshan Weiyan. assistait YakusanYaoshan Weiyan (745–828), disciple de Shitou Xiqian., celui-ci lui demanda :
-
Qu’est-ce que HyakujōBaizhang Niepan (n.d.), disciple de Baizhang Huaihai. avait d’autre à dire ?
-
Une fois il a dit : « Dites plus de trois phrases et l’illumination est partie. Mais en six phrases, il y a de la compréhension. »
-
À 3 000 miles de distance, la joie ne se fait pas sentir.
Puis YakusanYaoshan Weiyan (745–828), disciple de Shitou Xiqian. demanda :
-
Qu’est-ce que HyakujōBaizhang Niepan (n.d.), disciple de Baizhang Huaihai. a dit d’autre ?
-
Une fois HyakujōBaizhang Niepan (n.d.), disciple de Baizhang Huaihai. est entré dans la salle pour s’adresser aux moines. Tout le monde s’est levé. Il a ensuite utilisé son bâton pour chasser tout le monde. Puis il a crié après les moines, et quand ils l’ont regardé, il a dit : « Qu’est-ce que c’est ? »
-
Pourquoi ne me l’as-tu pas dit avant ? Grâce à toi aujourd’hui, j’ai enfin vu Hai, mon frère aîné.
En entendant ces paroles, UnganYunyan Tansheng (780–841), disciple de Yaoshan Weiyan. atteignit l’illumination
Un jour, YakusanYaoshan Weiyan (745–828), disciple de Shitou Xiqian. lui demanda :
-
À part au Mont HyakujōBaizhang Niepan (n.d.), disciple de Baizhang Huaihai., où as-tu vécu ?
-
J’étais à Guangnan [en Chine méridionale].
-
J’ai entendu dire qu’à l’est de la porte de la ville de KōshūGuangzhou Zhidao (n.d.)., il y a un grand rocher que le gouverneur local ne peut déplacer, n’est-ce pas ?
-
Pas seulement le gouverneur ! Tous les habitants de ce pays réuni ne pourraient le déplacer !
Un jour, YakusanYaoshan Weiyan (745–828), disciple de Shitou Xiqian. lui demanda :
-
J’ai entendu dire qu’on peut apprivoiser les lions. Est-ce vrai ?
-
Oui.
-
Combien peux-tu en apprivoiser ?
-
Six.
-
Je peux les apprivoiser aussi.
-
Combien en apprivoisez-vous ?
-
Un.
-
Un, c’est six. Six, c’est un.
Plus tard, UnganYunyan Tansheng (780–841), disciple de Yaoshan Weiyan. résida chez IsanGuishan Lingyou (771–853), disciple de Baizhang Huaihai.. IsanGuishan Lingyou (771–853), disciple de Baizhang Huaihai. lui a demanda:
-
J’ai souvent entendu dire que lorsque tu étais chez YakusanYaoshan Weiyan (745–828), disciple de Shitou Xiqian., tu apprivoisais les lions. Est-ce vrai ?
-
Oui.
-
Étaient-ils toujours sous contrôle, ou seulement de temps à autre ?
-
Quand je voulais qu’ils soient sous contrôle, ils l’étaient. Quand je voulais les relâcher, ils s’échappaient.
-
Quand ils s’échappaient, où étaient-ils ?
-
En liberté ! En liberté !
UnganYunyan Tansheng (780–841), disciple de Yaoshan Weiyan. faisait du thé.
DōgoDaowu Yuanzhi (769–835), disciple de Yaoshan Weiyan. lui demanda :
-
Pour qui fais-tu du thé ?
-
Quelqu’un en veut.
-
Pourquoi ne le laisses-tu pas le faire lui-même ?
-
Heureusement, je suis là pour le faire.
Un jour, alors que UnganYunyan Tansheng (780–841), disciple de Yaoshan Weiyan. balayait, DōgoDaowu Yuanzhi (769–835), disciple de Yaoshan Weiyan. lui dit :
-
Trop pressé !
-
Tu devrais savoir qu’il y a quelque chose qui n’est pas pressé.
-
Dans ce cas, y a-t-il une deuxième lune ?
UnganYunyan Tansheng (780–841), disciple de Yaoshan Weiyan. leva le balai et dit : « Quelle lune est-ce ? »
DōgoDaowu Yuanzhi (769–835), disciple de Yaoshan Weiyan. partit. (GenshaXuansha Shibei (835–908), disciple de Xuefeng Yicun. en entendit parler et dit : « Exactement la deuxième lune. »)
Après être devenu abbé, UnganYunyan Tansheng (780–841), disciple de Yaoshan Weiyan. s’adressa aux moines en disant :
- Il y a le fils d’une certaine famille. Il n’est pas de question à laquelle il ne peut pas répondre.
TōzanDongshan Liangjie (807–869), disciple de Yunyan Tansheng.Un des maîtres tutélaires de la lignée sōtō et auteur de l’Hōkyō zanmai s’avança et demanda :
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Combien y a-t-il de livres classiques dans sa maison ?
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Pas une ligne.
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Alors comment peut-il être si bien informé ?
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Jour et nuit, jamais il n’a dormi.
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Peut-on l’interroger sur un sujet précis ?
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Ce qu’il répond n’est pas dit.
UnganYunyan Tansheng (780–841), disciple de Yaoshan Weiyan. demanda à un moine :
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D’où viens-tu ?
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De Tianxiang [visage céleste].
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As-tu vu un Bouddha ou non ?
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J’en ai vu un.
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Où l’as-tu vu ?
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Je l’ai vu dans le royaume inférieur.
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Un ancien Bouddha ! Un ancien Bouddha !
Durant l’année 841, UnganYunyan Tansheng (780–841), disciple de Yaoshan Weiyan. tomba malade. Après avoir donné l’ordre de préparer le bain, il appela le chef des moines et lui demanda de préparer un banquet pour le lendemain, car un moine partait. Le soir du vingt-sept du mois, il mourut.
La ville de Jianchang était située à une trentaine de kilomètres au nord de la ville moderne de Nanchang dans la province de Jiangxi.
Sources
- Andrew E. Ferguson, Zen's Chinese heritage, 2000, ISBN 0-86171-163-7 978-0-86171-163-5.
- Taisen Deshimaru, Dōgen, Le livre du kesa: Shobogenzo, Paris, 2000, ISBN 978-2-901844-25-9.